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DegenereScience Lille

jeudi 5 juillet 2012

ACTA basta !

Ce 4 juillet 2012, le Parlement de l’Union Européenne a massivement voté contre le traité ACTA par 478 voix contre et 39 pour (et 165 abstentions).

Négocié en secret depuis 2007 par divers États désireux d’abandonner le contrôle des marchandises aux frontières et d’en faire un marché pour les milices privées à la solde des multinationales, ce traité commercial anti-contrefaçon avait été révélé au public par WikiLeaks en 2008. Dès sa publication, de nombreuses voix s’élevèrent à l’encontre de ce traité qui visait directement à restreindre la libre circulation de marchandises “contrefaites” telles que médicaments génériques, semences non manipulées génétiquement ou encore produits manufacturés issus de pays émergents. Ce texte visait aussi à contrer la “piraterie” dont serait victime l’industrie du divertissement, en permettant à des milices privées d’être engagées pour contrôler les supports numériques aux frontières ou superviser et espionner les réseaux de communication et/ou de partage numérique (en suivant l’exemple Français du système HADOPI/CPD pour l’étendre et le généraliser).

Le groupe DegenereScience Lille, qui dénonce ce traité depuis des années, ne peut évidemment que se réjouir de cette nouvelle. La mobilisation dans les rues fut quasiment inexistante en France mais la révolte populaire s’est largement faite entendre dans d’autres pays, comme la Pologne ou l’Allemagne, où la population n’a oublié ni les années de dictature ni l’effet d’une privation totale de liberté individuelle et de vie privée. La pression militante des peuples ayant subi les totalitarismes politiques du XXe siècle a obligé l’Union Européenne à refuser le totalitarisme économique du XXIe siècle.

Au delà du funeste mais prévisible sort du traité ACTA, ce vote est l’occasion pour le groupe DegenereScience Lille de rappeler que si les réformes du concept de “propriété intellectuelle” se font aussi pressantes ces dernières années, c’est parce que l’échec du système de la propriété se fait chaque jour plus visible. Le Capital s’accroche désespérément au modèle social et politique qu’il a créé mais qui lui échappe au fur et à mesure que nos vies basculent vers le modèle de la société de l’Information.

Il faut que l’ensemble du corps social se rende compte que la libre circulation de l’Information n’a qu’une seule limite : la stricte préservation de la sphère privée. Le partage d’information, numérique ou pas, ne saurait donc être assimilé ni à du “piratage” ni à de la “contrefaçon”.

vendredi 20 mai 2011

e-g8 : Non au G8 de la censure d'Internet !

Les mardi 24 et mercredi 25 mai prochains aura lieu à Paris un événement international d’un nouveau genre : le G8 de l’Internet. Prévu en tant que préparation au G8 de Deauville (jeudi 26 et vendredi 27 mai), il a été organisé selon les souhaits de Nicolas Sarkozy, qui est également l’actuel Président du G8, afin de légitimer au niveau international sa vision de l‘“Internet civilisé”.

Il a donc, pour cela, réuni à la fois les organisations les plus en pointe dans la lutte contre la liberté d’expression et les entreprises championnes dans l’art de générer du profit grâce aux informations personnelles et privées des citoyennes et des citoyens. Ainsi Microsoft, Facebook, Google ou encore France Telecom seront représentées et participeront aux discussions officielles (bien qu’interdites au public) avec les dirigeantes et dirigeants des huit pays les plus riches du monde.

Le contenu annoncé de ces discussions ne laisse aucun doute sur les intentions réelles des personnes qui y assisteront : il s’agit principalement d’harmoniser les législations en matière de censure des réseaux de communication au nom de la lutte contre le terrorisme et contre le partage d’informations soumises à droit d’auteur. Le Président Sarkozy souhaite promouvoir son HADOPI et sa LOPPSI, et il passe à l’offensive en réunissant les soutiens internationaux acquis à sa cause pour s’organiser, se synchroniser et passer à l’action : surveiller et punir, tout en générant un maximum de profit.

D’un côté, la Loi sur la Sécurité Quotidienne (LSQ, 2001), la loi sur les Droit d’Auteurs et les Droits Voisins dans la Société de l’Information (DADVSI, 2006), la HADOPI, et la censure gouvernementale d’Internet introduite par la toute récente LOPPSI. De l’autre, la Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique (LCEN, 2004), la création d’un Secrétariat d’État à l’Économie Numérique (transformé depuis en Ministère), et la remise de la légion d’honneur au PDG de Microsoft. Ce sont les deux volets d’une politique simple et cohérente : Internet serait au mieux un agrandissement de l’espace marchand, et au pire une régression de la démocratie qu’il s’agirait de “civiliser”. Ce sont les deux volets d’une politique globale qu’il s’agit de rejeter en bloc, car la démocratie ne saurait exister entre le marteau répressif et l’enclume marchande.

Mais ce G8 de la censure d’Internet est le reflet global d’une idéologie politique dont les effets se font également sentir localement, au plus près de chacun et de chacune d’entre nous : politiques municipales sécuritaires, promotion de la surveillance généralisée des lieux publics, mises en place de technologies de suivi des déplacements (la future carte RFID de Transpole, prévue pour l’an prochain), urbanisme soit-disant moderne conçu pour empêcher les émeutes et maximiser le rendement publicitaire (Euralille 2), etc. Nous sommes donc tous et toutes face à des enjeux globaux contre lesquels il faut se mobiliser localement : favoriser la liberté de circulation de l’information, s’organiser pour protéger notre vie privée tout en refusant la marchandisation de nos données personnelles, et refuser partout le discours de la peur.

Aucune CNIL ne nous sauvera des décisions prises lors de ce G8.
Seules la vigilance et l’action citoyenne le pourront.

mardi 22 février 2011

LOPPSI : non à la censure d'Internet !

Le mardi 8 février 2011, les deux assemblées législatives Françaises ont fait du projet de Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure (LOPPSI) une réalité. Au nom de la lutte contre la pédopornographie, l’Article IV de cette loi instaure la mise en place d’une infrastructure technique de censure des ressources Internet consultables depuis le territoire Français : une liste noire non publique maintenue sans le moindre contrôle judiciaire par l’obscur Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC), dont les membres ont donc désormais tout pouvoir pour décider a priori si le peuple peut ou ne peut pas accéder à un contenu quelconque, sans même que ce contenu soit déclaré illégal.

Monsieur Éric Besson, actuel Ministre de l’Économie Numérique, tristement connu pour la politique raciste et xénophobe qu’il a fait appliquer quand il était Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale, va donc pouvoir silencieusement censurer Wikileaks et rendre inutile son hébergement sur le sol national comme il en a publiquement annoncé en avoir la volonté. Brice Hortefeux, actuel Ministre de l’Intérieur, pourra quant à lui réaliser son souhait de censurer Indymedia et d’autres plateformes de libre expression selon son humeur du moment, et ce sans contrôle démocratique et sans avoir besoin d’en référer à un tribunal impartial et compétent.

Techniquement, une telle censure relève néanmoins de la gageure car aucune des solutions possibles n’est viable : elles sont soit beaucoup trop coûteuses pour les opérateurs de réseaux (filtrage BGP) soit complètement inefficaces (filtrage DNS). Moralement, elle ouvre la voie à toutes les dérives constatées dans tous les pays ayant suivi cette voie : censure de l’Encyclopédie Wikipédia, censure d’oppositions politiques, censure des plateformes de discussion lors de mouvements sociaux. Politiquement, elle démontre la volonté de construire ce fameux “Internet civilisé”, leitmotiv systématiquement invoqué pour tenter de faire croire que ce formidable outil de savoir, de culture et d’information serait une régression de la démocratie qu’il s’agirait d’aseptiser et de pacifier.

L’impact de cette loi sera nul pour la pédopornographie puisque cette dernière est l’apanage de vastes réseaux mafieux qui disposent de grands moyens pour assurer la furtivité de leurs trafics et de leurs infrastructures. Cette loi inutile ne cache donc pas le fait que ce gouvernement ne fait strictement rien pour lutter réellement contre la pédopornographie : il censure Internet au lieu de traquer les flux financiers. Sur le peuple, cette loi n’aura qu’un effet superficiel car les solutions de contournement existent déjà, notamment les réseaux privés et sécurisés basés à l’étranger ainsi que les diverses techniques d’anonymat existantes depuis longtemps (la preuve en a encore été apportée par les récents événements survenus dans le monde Arabe). Par contre, le véritable impact de cette loi portera sur la vie démocratique : chaque citoyen, chaque citoyenne de ce pays devra apprendre à vivre avec la censure. Cette épée de Damoclès pèsera dorénavant sur chaque débat et sur chaque discussion : la Police pourra directement faire disparaître tout contenu lui semblant inapproprié sans avoir de compte à rendre sur cette nouvelle prérogative, dans l’impunité la plus stricte.

Le groupe DegenereScience Lille souhaite donc bonne chance à ce gouvernement pour la réalisation de son fantasme sécuritaire. Il mettra des années à mettre en place son infrastructure de surveillance et de censure pour se rendre compte qu’il aura perdu son temps à chasser des chimères, alors que de notre côté nous sommes déjà organisé-es pour maintenir notre libre accès à Internet. Aux citoyennes et aux citoyens, nous voulons rappeler que le discours de la peur, aussi persuasif qu’il puisse sembler être, n’a d’effet qu’auprès de celles et ceux qui y croient.

Nous croyons à la Liberté, non à la peur.

dimanche 5 décembre 2010

Non à la censure de Wikileaks !

Fondée en décembre 2006, l’initiative Wikileaks vise à fournir une structure permettant à toute personne ayant connaissance d’informations confidentielles relatives à des agissements portant atteinte aux principes démocratiques de les voir publiées sous couvert d’anonymat. C’est ainsi que l’opinion publique mondiale a pu être informée sur des sujets aussi divers que la présence militaire internationale en Irak et en Afghanistan, le débat international sur le réchauffement climatique ou encore le traité ACTA (durcissement des règlementations en matière de propriété intellectuelle au niveau mondial), négocié depuis 2007 dans le plus grand secret et la plus grande opacité par diverses instances politiques et industrielles.

L’idée à la base de l’action de Wikileaks est que, dans une démocratie où le Peuple détient réellement le pouvoir, l’Information doit se mouvoir librement, avec pour seule limite le respect absolu de la sphère privée : toute information doit être publique et librement accessible, sauf si elle ne concerne que des intérêts strictement privés. Ce principe mène naturellement à un projet social global qui est celui de la société de l’Information, dont le cœur est une structure sociale transparente, directe et horizontale, où toute personne ou organisation, quelle que soit sa nature, est immédiatement confrontée à la responsabilité de ses propos et de ses actes.

Les récentes attaques économiques, sociales, politiques et intellectuelles portée contre Wikileaks et sa démarche sont à interpréter comme la lutte désespérée de la société du secret et du contrôle pour sa propre survie. C’est dans cette optique qu’Éric Besson, nouvellement nommé Ministre de l’Économie Numérique, souhaite interdire l’hébergement de Wikileaks sur le territoire français. L’ancien Ministre de l’Identité Nationale à la politique raciste et xénophobe menée contre la liberté de circulation des êtres humains ne laisse donc aucun doute sur son opposition au principe de liberté de circulation de l’Information et son appartenance à un système de pensée archaïque et nuisible à l’évolution de nos démocraties.

Le groupe DegenereScience Lille tient à afficher un soutien franc et entier à la réflexion, à la démarche et à l’action de Wikileaks. Il participe activement à l’effort citoyen de réplication des données publiées par Wikileaks qui a déjà démarré, afin de s’assurer que Wikileaks puisse toujours être librement consulté en France malgré la censure gouvernementale qui s’organise. D’autres actions publiques de soutien à Wikileaks sont également envisagées, comme un accès sécurisé (VPN) permettant de consulter Wikileaks malgré un éventuel couvre-feu numérique. Le groupe DegenereScience souhaite par ailleurs annoncer sa volonté d’ouvrir la structure mise en place pour l’occasion (sites miroirs disséminés en France et plus largement en Europe) à tout autre initiative cruciale pour nos libertés qui en exprimerait le besoin.

Pour la liberté de circulation de l’Information,
contre la banalisation des privations de liberté.

samedi 4 septembre 2010

Crypto Party #001

Le groupe DegenereScience Lille animera le samedi 25 septembre 2010 (à partir de 15:00) sa première Crypto Party au Centre Culturel Libertaire.

Il s’agit d’une réunion informelle destinée à se réapproprier la science et la technique dans un cadre personnel et militant :

  • protection de données privées ;
  • techniques d’anonymat ;
  • sécurité des communications ;
  • etc.

Venez avec vos questions, vos idées, et pourquoi pas votre matériel…

Le Centre Culturel Libertaire est au 4, rue de Colmar à Lille.
Prendre le métro (lignes 1 et 2) et descendre à l’arrêt Porte des Postes.

lundi 16 août 2010

Braderie de Lille 2010

Comme l’année dernière, le groupe DegenereScience Lille tiendra un stand dans le cadre du Village des Logiciels Libres organisé par l’association Chtinux pendant la Braderie de Lille, samedi 4 et dimanche 5 septembre 2010 (voir les informations pratiques sur le site Web de la Mairie de Lille).

Nous serons donc Place du Vieux Marché aux Chevaux, et vous pourrez nous y rejoindre pour prendre contact, discuter ou simplement découvrir la contre-culture hacker. :)

Et nous ne serons pas seuls, car nous serons aux côtés du Localhost et de Hackable Devices, ainsi que d’autres organisations libristes telles que la Free Software Foundation Europe, l’APRIL ou encore Wikimédia France.
À noter que CLX, ACISSI, French Data Network et L’Autre Net tiendront leurs stands respectifs au niveau des locaux de l’Union Française pour la Jeunesse, situés 1, rue Maquart à Lille.

vendredi 28 mai 2010

RSSIL 2010

logo RSSIL2010 Le groupe DegenereScience Lille tiendra un stand aux Rencontres Solutions Sécurité et Informatique Libre, qui se dérouleront à Maubeuge (Parc des expositions de l´espace Sculfort) les vendredi 4 et samedi 5 juin 2010.

jeudi 25 mars 2010

Atelier hacking de systèmes embarqués OpenWRT au CCL le 27 mars

Le groupe DegenereScience Lille animera un atelier hacking de matériel embarqué (routeurs OpenWRT, etc.) le samedi 27 mars 2010 de 14:00 à 19:00 au Centre Culturel Libertaire (4 rue de Colmar, métro Porte des Postes).

Comment sécuriser ses transmissions et ses données lorsque son réseau local est contrôlé par une obscure «box» dont on a peu ou pas le contrôle ?
Venez le samedi 27 mars au CCL de 14 à 19h apprendre comment reprendre le contrôle de votre réseau. Venez bidouiller vos routeurs wifi, les transformer en relais mesh, mettre en place du routage dynamique, installer des VPN…

mardi 9 mars 2010

Conférence-débat sur la LOPPSI au CCL le 16 mars

Le groupe DegenereScience Lille animera une conférence-débat sur la Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI) le mardi 16 mars 2010, vers 19:00, au Centre Culturel Libertaire (4 rue de Colmar, métro Porte des Postes).

La Loi d’Orientation et de Programmation pour la Performance de la Sécurité Intérieure (LOPPSI), adoptée en première lecture le 16 février dernier par l’Assemblée Nationale, apporte son lot d’inquiétantes nouveautés pour les personnes impliquées dans la vie citoyenne. Censure d’Internet, délit d’usurpation d’identité, vidéo-surveillance (ou vidéo-protection comme on dit maintenant…), cheval de Troie informatique installable par les forces de l’ordre, couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans, etc., la liste est encore longue.
Pour en savoir un peu plus et faire le point sur ce qui va nous arriver à toutes et tous, le groupe DegenereScience Lille présentera le mardi 16 mars 2010 une conférence-débat sur la LOPPSI, au Centre Culturel Libertaire.

jeudi 4 mars 2010

Solutions Linux / Open Source 2010

bannière SL2010 Le groupe DegenereScience Lille tiendra un stand dans le Village Associatif du salon Solutions Linux / Open Source 2010, qui se déroulera à Paris (Porte de Versailles) du mardi 16 au jeudi 18 mars 2010.

Ce sera une excellente occasion pour nous de nous faire connaître au sein du milieu libriste, et pour vous de nous rencontrer afin d’échanger les points de vue !

samedi 24 octobre 2009

DegenereScience Lille lance l'émission radiophonique Random

Le groupe DegenereScience Lille est fier d’annoncer qu’il tiendra désormais une émission radiophonique : Random.

L’émission, hébergée par la radio libre et associative Radio Campus Lille, sera diffusée un dimanche sur deux, de 19:00 à 20:00, et ce à partir de ce dimanche 25 octobre 2009. Elle sera diffusée à la fois sur les ondes FM (106,6 Mhz) et sur Internet, via plusieurs flux, dont celui-ci.

L’idée est de proposer une émission visant à défricher les divers divers courants du mouvement hacker, qui ont jusqu’ici toujours été mal connus en France : expliquer son histoire, ses influences, et surtout casser les préjugés afin de montrer ce qu’il en est réellement.

Le mot hacker est ici pris en son sens historique, signifiant littéralement “bidouilleur” en anglais. Il n’est donc pas question pour nous d’abonder dans le sens des amalgames type “hacker = pirate”, mais de montrer en quoi ces amalgames servent certains intérêts particuliers (Etats, Polices, business de la sécurité/défense, etc.).

Concrètement, vous voulons parler des us et coutumes du milieu hacker, dans toute sa diversité. Ce mouvement est né de la fusion des idéologies libertaires issues de la contre-culture américaines des années 1950 avec les nouvelles perceptions du monde venues de la Science (et pas seulement l’Informatique !), et il s’est exprimé aussi bien dans les arts “classiques” (littérature, bande dessinée, musique, cinéma) que dans les arts visuels, plastiques ou vivants (happenings, etc.). L’idée de détournement d’objets techniques, de “bidouille”, est une idée qui a massivement été intégrée par le mouvement hacker, tout comme la culture “Do It Yourself”, et aborder cette thématique nous semble intéressant.

L’aspect politique sera également abordé, car il nous semble que la contre-culture hacker peut apporter des réponses concrètes à un grand nombre de sujets de société, et pas seulement dans les domaines liés à la Science et à la Technique. En particulier, des thématiques telles que la liberté de circulation de l’information et la protection des libertés individuelles peuvent donner des éléments de réflexion, voire des méthodes, que nous souhaitons mettre en avant afin qu’ils puissent enfin entrer dans le débat militant.

Enfin, l’aspect purement technique ne sera bien entendu pas oublié. Le format radiophonique n’étant pas bien adapté à de grandes présentations techniques, nous nous limiterons à de la description : cryptographie, anonymat, sécurité, télécommunications, bidouillages électroniques.

Au niveau structurel, l’émission sera composée de trois grandes parties :

  • généralités et actualité du milieu hacker (exemples : loi HADOPI, publications de sécurité informatique, etc.) ;
  • approfondissement d’un de ces sujets en particulier (exemple : évolution/cheminement du projet de loi HADOPI) ;
  • sujet technique (exemples : chiffrement des communications électroniques, techniques d’anonymat, etc.).

L’émission sera également présente sur le Web via le site https://lille.dg-sc.org/random/ où les auditeurs-internautes pourront retrouver les playlists musicales, des liens vers certains documents cités, les éventuels enregistrements des émissions, etc. L’idée est de permettre aux auditeurs de se documenter et de se former par eux-même, d’où l’importance de ce contenu. Un canal de discussion en temps réel hébergé par le groupe DegenereScience (Canal Random sur le réseau SILC silc.dg-sc.org, voir https://www.dg-sc.org/silc/) permettra en outre un retour des auditeurs pendant les émissions.

jeudi 1 octobre 2009

Mise en place de listes de diffusion publiques

Le groupe DegenereScience vient de se doter de listes de diffusion publiques. Chacun est libre de s'y inscrire, et c'est un excellent moyen de se tenir informé de son actualité, et de participer aux débats.

https://www.dg-sc.org/listes/listinfo/

Pour l'instant, deux listes ont été créées :

  • future@ est la liste publique du groupe DegenereScience ;
  • lille@ est la liste publique du groupe DegenereScience Lille.

D'autres listes plus spécifiques sont susceptibles d'êtres mises en service par la suite (projet phrack-fr, magazine Entropie, etc.).

samedi 5 septembre 2009

Braderie de Lille 2009

Le groupe DegenereScience Lille tiendra un stand dans le cadre du Village des Logiciels Libres organisé par l’association Chtinux pendant la Braderie de Lille, samedi 5 septembre 2009.

Il s’agira de la toute première sortie public du groupe, et nous serons auprès d’organisations telles que l’April, French Data Network ou encore la Free Software Foundation Europe, ce qui nous permettra d’établir les premiers contacts nécessaires aux activités publiques prévues par la suite.

Manifeste pour la création d'une organisation hacker en France

Fin août 2009, le groupe DegenereScience a publié ce Manifeste pour la création d'une organisation hacker en France dans le but de provoquer le débat et d'appeler au rassemblement. Le groupe DegenereScience Lille a pris ce texte pour base lors de sa création.

Il a été rediffusé sur de nombreux sites web, mais vous le trouverez toujours sur le site web du groupe (PDF, TXT). nous vous invitons à le lire et à le diffuser partout ou vous le pourrez (blogs, forums, réseaux sociaux, famille, collègues, amis, camarades de lutte militante, etc.). Nous avons *besoin* de retours, n'hésitez donc pas à critiquer et/ou à remettre en question.